Mangeons bien mangeons sain

S'alimenter responsable, c'est participer tous les jours, à son propre niveau, au développement durable.


S’alimenter responsable, c’est donc :

Protéger l’environnement :

en privilégiant des modes de culture ou d’élevage qui limitent l’utilisation d’intrants chimiques comme les engrais industriels, les produits de traitement des végétaux ou des ...

S'alimenter responsable, c'est participer tous les jours, à son propre niveau, au développement durable.


S’alimenter responsable, c’est donc :

Protéger l’environnement :

en privilégiant des modes de culture ou d’élevage qui limitent l’utilisation d’intrants chimiques comme les engrais industriels, les produits de traitement des végétaux ou des animaux ;

Prendre soin de soi : en limitant les risques dus à la consommation de produits traités par des produits de synthèse plus ou moins toxiques  ;en s’assurant de la provenance et de la traçabilité de produits dont on connait la qualité du suivi sanitaire. 

Aussi, s’alimenter responsable consiste, pour tous les produits venus d’ailleurs, de choisir ceux qui respectent les producteurs et l’environnement. Des garanties existent aussi dans ce domaine grâce, en particulier, au développement du commerce équitable.

Mode de production

S’alimenter responsable, c’est aussi privilégier les modes de production les plus respectueux de l’environnement.
conventionnel, raisonné, biologique, voire même biodynamique, les modes de production de l’agriculture ont chacun un impact plus ou moins fort sur notre environnement.

Et même si, aujourd’hui, les contraintes économiques obligent les agriculteurs à tout faire pour diminuer leurs charges de production, les modes qui s’inscrivent dans une perspective durable restent à encourager dans le cadre d’une alimentation responsable.

Ces modes de production garantissent en effet le maintien d’une agriculture à taille humaine, respectueuse de l’homme, de la biodiversité, des animaux et des territoires.

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Les quatre types d’agriculture en Espagne


Tous les agriculteurs ont leur propre manière de conduire leur exploitation. Il est toutefois possible de classer ces façons d’exploiter en quatre grands types :

L’agriculture conventionnelle : Fortement mécanisée, cette agriculture tend à atteindre un rendement maximum des cultures. Elle prescrit donc l’emploi d’intrants (engrais chimiques, produits de traitement des cultures…).


L’agriculture raisonnée : Elle correspond à des démarches globales de gestion d’exploitation qui visent, au-delà du respect de la réglementation, à renforcer les impacts positifs des pratiques agricoles sur l’environnement et à en réduire les effets négatifs, sans remettre en cause la rentabilité économique des exploitations.

A ce jour, peu d’agriculteurs sont engagés dans cette démarche.


L’agriculture durable (ou intégrée) : C’est une forme d’agriculture qui concilie des pratiques respectueuses de l’environnement (hommes, milieux naturels, animaux) et des préoccupations économiques.

La fertilisation (engrais, amendements chimiques ou de synthèse) est pratiquée “au plus juste”. Les exploitations sont de taille moyenne (jusqu’à quelques salariés ou saisonniers).


L’agriculture biologique : Celle-ci rejette totalement l’emploi de produit chimique de synthèse. La culture d’Organisme Génétiquement Modifié (OGM) est proscrite. Elle est aujourd’hui la base de l’agriculture durable et limite largement les atteintes de la production agricole sur l’environnement en protégeant notamment les ressources en eau.

Un autre mode de production plus anecdotique, souvent utilisé sur des productions spécifiques comme la vigne ou les légumes, peut être utilisé.

Il s’agit de la biodynamie, qui considère l’exploitation, comme une entité vivante et se base sur les rythmes lunaires et cosmiques.
Plusieurs chartes de bonne conduite agricole existent aujourd’hui, mais seule la marque BIO (agriculture biologique) est reconnue par les pouvoirs publics et par l’Europe.

Il implique le respect d’un règlement européen et, en Espagne, d’une charte gérée par l’Institut national de l’origine et de la qualité et garantit donc un mode de production respectueux de l’environnement.

Les artisans de bouche, des acteurs de l'économie locale, dotés d'un savoir-faire spécifique

L’artisan de bouche :


sélectionne les ingrédients qu’il travaille, auprès de ses fournisseurs (éleveurs, entreprises, grossistes…) ; prépare, fabrique, cuit ses produits, avec savoir-faire et dans le respect des règles d’hygiène et de sécurité alimentaire ;coordonne son travail avec son équipe : conjoint(e), salarié(s), apprenti(s) ; gère les stocks et les relations commerciales avec ses fou rnisseurs et prestataires ;
développe de nouvelles recettes en fonction des goûts de sa clientèle et de son imagination pour proposer une offre adaptée et des nouveautés ; accueille, conseille et fidélise la clientèle.


Aujourd’hui, l’artisan de bouche a fait évoluer son offre de produits et services. Il a développé ses compétences, tant en technicité qu’en approche des métiers, pour présenter une diversité de produits de qualité fait Maison et répondant à la demande de sa clientèle.

Le charcutier

Le charcutier travaille avant tout la viande de porc pour en faire des préparations savoureuses. Il requiert la connaissance de la découpe et du désossage des carcasses, du tri et de la répartition des morceaux.

Il exige aussi la maîtrise des opérations culinaires : cuisson, fumage, saumurage, salaison et conservation.

Même si la spécialité du charcutier reste la confection de préparations à base de viande de porc (saucissons, pâtés, rillettes, andouillettes ou boudins), il sait aussi travailler d’autres sortes de viandes (bœuf, volaille, gibier).

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